Les nouveaux auteurs de la rentrée 2020

Notre réseau d’auteurs s’agrandit en ce début d’année !

Nous avons le plaisir d’accueillir de nouvelles personnalités qui sont autant de profils différents pour vous accompagner au mieux dans vos projets. Pour vous les présenter, quoi de mieux que nos passages préférés piochés dans leurs ouvrages.


Maîtriser l’art de susciter le désir  avec Emma Becker.

Certains soirs me manque mon âme telle qu'elle est vraiment, grivoise, malsaine et pourtant régie par sa morale à elle, préoccupée, en veille comme au repos, par cette science de la jouissance et les façons d'apporter ma pierre à ce bel édifice turgescent - le monstre que je suis certains soirs me manque.” La Maison - Flammarion


Ecrire les mouvements de la vie avec Gavin’s Clemente Ruiz 

“ On voulait monter un groupe de hard rock quand même. Tout le monde écoutait du rap, du reggae, de la soul, mais nous c’était du hard rock. Les Piggies. On trouvait que ca sonnait bien, comme les Pixies, un truc du genre. Mais la mère d’une de mes copines qui parlait bien anglais nous a fait remarquer que ça faisait “Les petites cochonnes”." Le club des feignasses - Fayard/Mazarine


Pratiquer la mécanique des mots avec Alice Ferney 

“L’amour c’est le plus difficile. Ça vous prend, ça nous malmène, ça nous agite. Et puis quand on croit que c’est gagné, qu’on a dans la vie celui qu’on voulait, ça se lasse, ça se fatigue, ça se remplit de doute. Mais c’est dans ce manège qu’on a l’impression de vivre.” Grâce et dénuement - Acte Sud


Maîtriser la non-fiction avec Karim Madani

"À aucun moment de notre conversation elle ne m'a jeté un de ces regards auxquels je suis maintenant accoutumée, genre 'ma pauvre fille, tu devrais être allongée sur un divan avec un type au crâne dégarni et à la voix douceâtre qui te montre des petits cartons barbouillés d'encre en te demandant à quoi ces taches te font penser'." Le journal infirme de Clara Muller - Sarbacane


Devenir un architecte des mots avec Murielle Magellan 

“Aujourd'hui, les tendres cabossés sont des has been. Le monde aime les carnassiers, les femmes et les hommes en colère. Il faut "être en guerre". On n'écoute que ceux-là, les battants, leur rage à peine dissimulée est perçue comme une qualité pour survivre et gagner. On associe la douceur à la faiblesse. Comme si les doux ne pouvaient pas aller au combat de la vie.” Changer le sens des rivières - Éditions Julliard


Apprivoiser l’art du discours avec Harold Cobert 

“Avec elle, je suis encore plus libre à deux que seul. Une cage dont la fenêtre reste toujours ouverte. Pourquoi s’enfuir voler ailleurs, là, maintenant, tout de suite, alors qu’on peut le faire n’importe quand ?” Dieu surfe au Pays basque - Éditions Héloïse d'Ormesson


Devenir un fabricant d’histoires avec Simonetta Greggio 

“L’incandescence s’accomode-t-elle du bonheur ? Le bonheur, de l'incandescence? La tranquillité, de la passion ? La passion, de la vie ensemble? Marche-t-on ailleurs que sur un fil quand on vit réellement sa vie au lieu de la subir? “ Étoiles - Flammarion


Développer sa maîtrise de la langue avec Jean-Claude Perrier 

Les livres, pour moi, dès le début, constituent un refuge, un rempart contre un monde des adultes qui ne m'inspirait qu'une confiance limitée. Un remède aussi à ma solitude, puisque j'étais un enfant unique pris dans la tourmente d'une famille décomposée [...]. Dès que j'eus appris à lire, le livre m'est apparu comme un frère naturel. Les livres sont mon oxygène, mes guides tout au long de mon parcours. Je suis un voyageur de papier.” Le voyageur de papier - Éditions Héloïse d'Ormesson


Apprendre à regarder pour écrire avec Céline Curiol 

Regarde-toi ma vieille, est-ce que tu te plais, dis-moi ? Oui, il y avait une injustice à vieillir femme, car la féminité, ou plutôt ce que l’époque moderne désignait ainsi, résistait mal à la dégradation des apparences, au contraire de la virilité dont les marques du temps ne brouillent pas tant l’expression.” Les vieux ne pleurent jamais - Acte Sud