STAGE

Inventions, montages, bricolages (une caisse à outils)

07avr.- 08avr.
PRIX
  • Prix : 250 €*
  • Paiement en 2 fois : 125 €
COURS
4 séances de 3h
Participants max : 15
PROGRAMME
  • Samedi07 avr.10h00 - 13h00
  • Samedi07 avr.14h00 - 17h00
  • Dimanche08 avr.10h00 - 13h00
  • Dimanche08 avr.14h00 - 17h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

Il existe un espace littéraire que l’on appelle, un peu par commodité, la poésie contemporaine. Poésie, sans doute (si l’on s’en tient au sens premier de « faire »), contemporaine, assurément, mais plus précisément constellation d’ateliers traversant les genres et travaillant sans filet à dire le monde, autrement, avec parfois plus d’acuité, plus de fantaisie, plus de force. Écritures inclassables qui, de Georges Perec à Nathalie Quintane, revitalisent et modifient la littérature.

La liste et l’accumulation, le collage et le ready made, la répétition et la boucle, le minimalisme ou l’élan épique, les écritures visuelles ou concrètes, le détournement ou la parodie, autant de « techniques » utilisées aujourd’hui sans révérence, mixées entre elles, rebricolées, détournées. Après un tour d’horizon de quelques-unes de ces techniques, notre atelier proposera à chacun de les expérimenter et, pourquoi pas, de les améliorer.

8 participants minimum / 15 participants maximum

L’écrivain-enseignant :

Jean-michel Espitallier

Poète inclassable, Jean-Michel Espitallier est l’auteur d’une vingtaine de livres, dont pour les derniers : Salle des machines, Flammarion, 2015 ; France romans, Argol, 2016 ; Tourner en rond : de l’art d’aborder les ronds-points, PUF, 2016 ; De la célébrité : théorie et pratique (nouvelle édition), Pocket, 2016. On lui doit deux livres, qui sont aujourd’hui des classiques, sur la poésie contemporaine : une anthologie, Pièces détachées (nouvelle édition, Pocket, 2011), et un essai, Caisse à outils – un panorama de la poésie française aujourd’hui (nouvelle édition, Pocket, 2013). Il travaille sur plusieurs projets multimédias notamment comme batteur.

« Sous ses dehors ludiques […] et sa drôlerie peu fréquente dans la sphère de la poésie, la subversion du propos est plus grave qu’il n’y paraît : les énumérations, les litanies, la logique d’expansion lexicale ou syntaxique poussée jusqu’à l’absurde, témoignent aussi d’une inquiétude plus secrète devant la multitude peut-être illusoire de l’univers […]. » Yves Di Manno, Isabelle Garron, Un nouveau monde : poésies en France 1960-2010, Flammarion, 2017.