Les Mots à voix haute : nos coups de coeur lecture #2

On ne peut pas écrire sans lire. On apprend à écrire à travers l’exercice de la lecture, au fait de se confronter aux livres, aux mots, aux écrivains. Alors lisons encore et encore !

Ce qui réunit tous les membres de l’équipe de l’école Les Mots ? La lecture et partager nos coups de cœur littéraires. 

Retrouvez la vidéo de nos lectures sur YouTube


La lecture d'Élise : Débuter, comment c’est, de Bertrand Leclair, éditions Pocket.  “Un petit traité souvent drôle et toujours intelligent sur l'art et la manière d'entrer en littérature afin d'y tracer un chemin.”


La lecture de Charlotte : Petit pays de Gaël Faye, éditions Grasset. “Un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.”


La lecture de Chloé : Les oiselles sauvages de Pauline Gonthier, éditions Julliard. “Un premier roman résolument féministe sur « le ventre des femmes.”


La lecture de Victor : À l’est d’eden, de John Steinbeck, éditions Livre de poche. “Pour cette œuvre généreuse et attachante, John Steinbeck a reçu le prix Nobel de littérature.”


La lecture d’Eloïse :  La petite conformiste d’Ingrid Seyman, éditions Philippe-Rey. “Un roman haletant, où la langue fait office de mitraillette. Il interroge notre rapport à la normalité et règle définitivement son sort aux amours qui font mal. C’est à la fois drôle et grave. Absurde et bouleversant.”


La lecture de Charlotte : Le musée des contradictions, d’Antoine Wauters, éditions du Sous-sol. “Une adresse aux lecteurs qui intensifie la poésie, une façon de se réapproprier le discours sous forme de nouvelles. Antoine Wauters va toujours plus avant dans l’exploration des frontières du roman.”


La lecture de Nina :  961 heures à Beyrouth, de Ryoko Sekiguchi, éditions P.O.L “L’idée était forte : dans une société multiethnique et multiconfessionnelle, une étrangère peut voir s’ouvrir à elle plus de portes qu’aux habitants. Chacun lui livre ses récits les plus intimes. Mais l’autrice comprend alors que le livre s’est écrit dans un avant-drame. La ville qu’elle explore devient « la ville d’avant l’explosion du 4 août 2020.”


La lecture de Mathilde : Wonder Landes, d’Alexandre Labruffe, éditions Verticales. “Alexandre Labruffe oscille entre stupeur et parano, non-dits et délires. Via cette généalogie du désordre, ponctuée de moments burlesques ou de phases paniques, il brise le miroir, parle à ses fantômes.”



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