ATELIER

Écriture et vidéo — comment on écrit la vie en images et en mots

31jan.- 14mai
PRIX
  • Forfait 10 séances : 300 € *
  • Paiement en 3 fois : 100 €
COURS
10 séances de 3h
Participants max : 15
PROGRAMME
  • Mardi31 jan.20h00 - 22h00
  • Mardi07 fév.20h00 - 22h00
  • Mardi14 fév.20h00 - 22h00
  • Mardi21 fév.20h00 - 22h00
  • Mardi28 fév.20h00 - 22h00
  • Mardi07 mar.20h00 - 22h00
  • Mardi14 mar.20h00 - 22h00
  • Mardi21 mar.20h00 - 22h00
  • Mardi28 mar.20h00 - 22h00
  • Dimanche14 mai17h00 - 20h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

Voici un atelier unique en son genre, dont les participants seront invités à écrire des séquences de dialogues, de scénarios, mais aussi à filmer le monde autour d'eux, avec tous les moyens du bord (caméra, appareil photo, smartphone...). Il pourra s'agir de réaliser des séquences de journal intime filmé, des courts reportages, voire de mélanger la fiction et la réalité. En somme, l’atelier interroge la relation intime de chacun à son imaginaire composé d’images, de sons et de mots. Chaque atelier débutera par des exercices pratiques de construction d’images, dans des thématiques précises : comment débuter un film, une séquence, comment s’élabore le montage entre deux idées et deux images… et sera suivi d’analyses de leur structure interne, descriptive, d’approche des codes établis et de la possibilité de s’en affranchir. C’est en expérimentant un travail rigoureux sur l’imaginaire pluridisciplinaire du cinéma que chacun trouvera plaisir à écrire son propre cinéma.

L’écrivain-enseignant :

Stefan Libiot

Après des études de philosophie, Stefan Libiot devient assistant-réalisateur, notamment avec K. Kieslowski sur Trois couleurs / Bleu et Blanc. Il a réalisé plusieurs longs métrages, des fictions et des documentaires, dont Madre mia (2009), un chant féminin à trois voix d’après une pièce de théâtre puis Si les papillons parlaient, chronique familiale d’une veillée natale. O que vaï ao lume ? tourné au Portugal en 2014, mélange réalité et imaginaire : Stefan s’est installé dans un petit village du Portugal et a demandé à ses habitants de leur parler de Pedro, un des leurs, qui s’est suicidé. Sauf que ce Pedro… n’a jamais existé. À partir de ces vrais-faux témoignages, le village s’est peu à peu révélé et un personnage imaginaire a pris corps. Stefan Libiot dirige actuellement un atelier cinéma à l’École Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers.