STAGE

Weekend de mise en formes

10juin- 11juin
PRIX
  • Prix : 250 €*
  • Paiement en 2 fois : 125 €
COURS
4 séances de 3h
Participants max : 15
PROGRAMME
  • Samedi10 juin12h00 - 15h00
  • Samedi10 juin16h30 - 19h00
  • Dimanche11 juin13h00 - 15h00
  • Dimanche11 juin16h30 - 20h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

Ce stage, particulièrement intensif, propose de vous accompagner durant le processus d’écriture d’un texte court, de son premier jet à sa finalisation. Son sujet est parfaitement libre, son genre littéraire également : une nouvelle, un récit fragmenté, un monologue poétique, une correspondance. L’objectif est de consacrer ces deux jours à réécrire, plus qu’à écrire. Identifier les failles lexicales, facilités, lourdeurs, systématismes ; maîtriser ses effets de style mais aussi découvrir sa langue, en creusant aux tréfonds de ses propres intuitions. Il est donc fortement souhaitable de vous munir d’une ébauche, un début de nouvelle, un texte amorcé, une ossature de récit. Deux jours, ça passe très vite. D’autant qu’aucune des Muses ne travaille le week-end. 

Samedi 10 juin 

11h - 18h (avec 1h30 de pause de 14h à 15h30)

Dimanche 11 juin

12h - 19h (avec 1h30 de pause de 14h à 15h30)

L’écrivain-enseignant :

Chloé Delaume

Chloé Delaume est née en 1973. Après avoir publié dans des revues de poésie et de littérature contemporaines, son premier roman Les Mouflettes d’Atropos sort chez farrago en 2000, suivi par Le Cri du Sablier (Prix Décembre 2001), et plus d’une vingtaine de livres depuis. Notamment Certainement pas (Verticales 2004), J’habite dans la télévision (Verticales 2007), Dans ma maison sous terre (Le Seuil, 2008), Une femme avec personne dedans (Le Seuil, 2012) et Les Sorcières de la République (Le Seuil, 2016). Très attachée à la recherche esthétique et formelle, elle multiplie les hybridations et les supports d’écriture. Romans, autofictions expérimentales, détournement de jeu vidéo, essais romancés, théâtre, livres-jeu, chansons, nouvelles, fragments poétiques, fictions radiophoniques, pièces sonores ; une création numérique et un court métrage. Les dérèglements narratifs et la déconstruction du récit sont toujours questionnés dans son travail, autant que les notions d’identité individuelle et collective.