STAGE

Écrire la vie dans ses minuscules

26oct.- 30oct.
PRIX
  • Prix : 380 €*
  • Paiement en 3 fois : 127 €
COURS
5 séances de 3h
Participants max : 12
PROGRAMME
  • Lundi26 oct.09h00 - 12h00
  • Mardi27 oct.09h00 - 12h00
  • Mercredi28 oct.09h00 - 12h00
  • Jeudi29 oct.09h00 - 12h00
  • Vendredi30 oct.09h00 - 12h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

J’ai toujours préféré les petites histoires aux grandes épopées. Les avancées intimes aux aventures au long cours. Les gros plans aux paysages. J’aime les traversées immobiles, les voyages verticaux, les contemplations statiques et poétiques. Oui, le quotidien m’enchante ! Et le dire dans ses minuscules plus encore. Nos mondes intimes sont fascinants dès lors qu’on les regarde avec des jumelles, sautant dedans à pieds joints pour mieux rebondir vers des souvenirs, des images, des odeurs, des goûts, des sons, des rencontres. Et décrocher la lune : le plaisir d’écrire sans cadre. Libre. Totalement libre.

C’est ce que je vous invite à explorer dans cet atelier à travers des textes courts et sensoriels, mettant en scène la banalité passionnante de nos vies. En se posant les questions inhérentes à toute écriture (Pour qui écrit-on ? Où et comment poser sa voix ? Que faire pour accrocher et garder l’attention ? Comment exprimer ce qu’on a dans le ventre, les tripes, le coeur ?...), on tutoiera les objets qui nous entourent. On dialoguera avec les ombres et les lumières, les gestes et les matières. On inventera des réalités parallèles, reflets de nos passions et de nos obsessions, en partant de simples détails du quotidien. Et on aboutira à un petit recueil de textes inédits qui vous racontera en creux, par petites touches, comme un tableau impressionniste !


Ce cours est idéal pour vous si :

  • Vous aimez discuter et échanger librement.
  • Vous avez envie de sortir de votre zone de confort et aimez l'inattendu.


Méthodologie :

  • Cet atelier propose de construire une histoire ou une production littéraire courte (nouvelle, fiction courte, etc.).
  • Cet atelier ne requiert pas d'arriver avec une histoire en tête ou des éléments narratifs déjà construits.


7 participants minimum* / 12 participants maximum

* L'atelier est assuré pour autant que ce minimum soit atteint. À défaut, vous seriez prévenu une semaine avant la première séance. 

L’écrivain(e) :

Sandrine Roudeix

Sandrine Roudeix est romancière, photographe pour la presse et scénariste pour la télévision. Née en 1974 dans le sud-ouest de la France, elle a eu plusieurs vies. À peine diplômée d’une école de commerce doublée d’une fac de lettres, elle s’est installée quelques mois au Congo pour écrire une monographie (parue aux éditions du Centre Français du Commerce Extérieur), avant de travailler une dizaine d’années dans l’édition littéraire (chez Gallimard, 10/18 et au Seuil), devenir brièvement journaliste (à Livres Hebdo et au Nouvel Observateur), puis s’épanouir en tant que photographe depuis 2004 (pour le Journal Du Dimanche, Le Point, Le Figaro Magazine, Madame Figaro, L’Équipe…) et en tant que scénariste depuis 2016.

En parallèle, elle a publié une dizaine de livres dont trois romans (« Attendre » chez Flammarion et J’ai Lu sur une naissance non-désirée, « Les Petites Mères » chez Flammarion sur la transmission mère-fille et « Diane dans le miroir » au Mercure de France sur la dernière nuit imaginaire de la photographe américaine Diane Arbus), trois livres de photos (« Le Jardin Secret des Stars » chez Flammarion, « Le Tour de France des Métiers d’Art » à La Martinière, « Réussir, quand le travail et l’enthousiasme soulèvent des montagnes » au Parisien), et a coécrit un téléfilm sociétal pour France 2 (« Moi, Grosse » contre la grossophobie diffusé en mai 2019). Elle travaille aujourd’hui sur un nouveau roman et plusieurs synopsis pour la télévision, tout en poursuivant ses collaborations photographiques avec Madame Figaro et le Figaro Magazine notamment.

Que ce soit avec les mots ou avec les images, elle s’intéresse avant tout aux liens intimes et à l’héritage du passé (particulièrement de la famille) comme marqueurs des personnalités, ainsi qu’aux narrations immobiles et au changement d’angle de vue comme support de compréhension de soi et des autres.


Crédits photo © Alain Delorme