ATELIER À DISTANCE

L'atelier à distance de Frédéric Schiffter : Faire bref !

14jan.- 18mar.
PRIX
  • Forfait 10 séances : 380 € *
  • Paiement en 3 fois : 126 €
COURS
10 séances de 0h
Participants max : 20
PROGRAMME
  • Lundi10h00 - 10h00
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION

FAIRE BREF

Écrire des aphorismes, des remarques, des fragments, des maximes, … des tweets


Tout le monde n’est pas tenté par l’« écriture longue » au service de l’imagination ou des idées. Au lieu de s’atteler à la rédaction d’un roman ou d’une saga, ou à celle d’un traité ou d’une somme, on peut s’appliquer à être, comme disait Cioran, « le secrétaire de ses sensations ». Pour mettre en formule une humeur ou une réflexion, il convient alors d’être concis, voire lapidaire. Question de style, mais aussi de tact. Déranger mais ne pas ennuyer. Souligner mais ne pas donner de leçons. Partager un état d’âme sans nuire à la légèreté. À juste titre, Albert Camus disait que le recueil de maximes de Chamfort se lisait comme un roman. Un récit intérieur. Écrire des aphorismes ou des fragments, c’est se peindre soi-même.

Les réseaux sociaux sont une aubaine pour s’adonner à l’écrit court. On y exprime sa mauvaise humeur ou sa jubilation, une pensée réfléchie ou une intuition, une approbation ou une désapprobation, etc. En peu de mots, à condition de ne s’autoriser aucune vulgarité ou facilité, on se fait moraliste, pamphlétaire, voire poète.

Cependant, faire bref n’est pas bâcler mais prend du temps — le temps du choix des termes, des métaphores, de la correction syntaxique. Le temps de l’affûtage. C’est à cet exercice de laconisme et de précision que cet atelier sera consacré. Chacun y aiguisera son verbe et apprendra à faire mouche.


UN ATELIER À DISTANCE, COMMENT ÇA MARCHE ?

C’est simple : chaque lundi, vous recevez dans votre boite email un exercice d’écriture proposé par Frédéric, autour du thème qu’il a choisi « Faire bref ». 

L’exercice, portant sur la prose et la narration, est à faire chez soi. Il s’agit donc d’un atelier où l’on écrit quand on veut, dans le train, tard la nuit, tôt le matin… mais en solitaire. Le dimanche, vous envoyez votre texte et Frédéric vous fait un retour personnalisé sur les points forts et les points faibles du texte, en vous donnant des conseils pour la suite. L’idée étant bien sûr de progresser… Par ailleurs, à travers un groupe Facebook et une adresse dédiée, vous pouvez partager vos textes avec les autres participants de cet atelier à distance, et lire les leurs, rejoignant ainsi la petite communauté des « élèves » de Frédéric.


Participer à un atelier à distance, c’est également intégrer la communauté Les Mots. Nous serons ravis de vous accueillir au 4 rue Dante, dans le 5ème arrondissement, si vous passez à Paris.

L’écrivain-enseignant :

Frédéric Schiffter

À l’école des moralistes, Frédéric Schiffter a publié une vingtaine d’ouvrages.

Des essais — parmi lesquels Sur le blabla et le chichi des philosophes (PUF 2000), Le Bluff éthique (Flammarion 2005), La Beauté, une éducation esthétique (Autrement 2012), Le Charme des penseurs tristes (Flammarion 2014) ; des recueils d’aphorismes — Traité du Cafard (Finitude 2007), Délectations moroses (Le Dilettante 2009) — ; un journal intime — Journées perdues (Séguier 2017).

Il a collaboré à des publications éphémères — L’Imbécile dirigée par Frédéric Pajak — et participe ponctuellement aux dossiers et aux numéros hors-série de Philosophie Magazine.

Frédéric Schiffter a obtenu en 2010 le Prix Décembre pour son essai Philosophie sentimentale (Flammarion) et, en 2016, le Prix Rive Gauche pour un récit autobiographique : On ne meurt pas de chagrin (Flammarion).