ATELIER

Formes & pratiques de l’autofiction

29sept.- 15déc.
PRIX
  • Forfait 9 séances : 345 € *
  • Paiement en 3 fois : 115 €
COURS
9 séances de 2h
Participants max : 12
PROGRAMME
  • Vendredi29 sept.20h45 - 22h45
  • Vendredi13 oct.20h45 - 22h45
  • Vendredi20 oct.20h45 - 22h45
  • Vendredi10 nov.20h45 - 22h45
  • Vendredi17 nov.20h45 - 22h45
  • Vendredi24 nov.20h45 - 22h45
  • Vendredi01 déc.19h45 - 22h45
  • Vendredi08 déc.20h45 - 22h45
  • Vendredi15 déc.19h45 - 22h45
* 10 % de réduction pour les étudiants et les personnes au chômage.

PRÉSENTATION


L’autofiction est un genre littéraire très particulier, où vous utilisez votre propre vécu comme matériau narratif. Il ne s’agit pas ici de romancer un épisode autobiographique, mais de fictionnaliser le soi, de trouver le langage de chaque Je épisodique. L’autofiction repose sur des pactes. L’auteur, le narrateur et le héros sont la même personne ; les faits et événements sont strictement réels. L’autofiction n’a pas plus que cet atelier de vocation thérapeutique, mais on sait qu’en médecine chinoise, le cœur est relié à la langue, or en autofiction c’est de cette langue qu’il s’agit.

8 participants minimum / 15 participants maximum

L’écrivain-enseignant :

Chloé Delaume

Chloé Delaume est née en 1973. Après avoir publié dans des revues de poésie et de littérature contemporaines, son premier roman Les Mouflettes d’Atropos sort chez farrago en 2000, suivi par Le Cri du Sablier (Prix Décembre 2001), et plus d’une vingtaine de livres depuis. Notamment Certainement pas (Verticales 2004), J’habite dans la télévision (Verticales 2007) ; Dans ma maison sous terre (Le Seuil, 2008), Une femme avec personne dedans (Le Seuil, 2012) et Les Sorcières de la République (Le Seuil, 2016). Très attachée à la recherche esthétique et formelle, elle multiplie les hybridations et les supports d’écriture. Romans, autofictions expérimentales, détournement de jeu vidéo, essais romancés, théâtre, livres-jeu, chansons, nouvelles, fragments poétiques, fictions radiophoniques, pièces sonores ; une création numérique et un court métrage. Les dérèglements narratifs et la déconstruction du récit sont toujours questionnés dans son travail, autant que les notions d’identité individuelle et collective.